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Let's get together!

“What you are doing is amazing. I have never experienced something like this before. It is a very cool idea. It really shows how much you care about the community. Thank you so much for giving me the opportunity to get involved! ”

Cette citation résume à merveille l’état de la recherche qualitative en 2015. Formulé devant une webcam par un participant à l’une de nos communautés en ligne, souvent appelées « Market Research Online Communities » ou MROC dans la littérature anglo-saxonne, elle démontre comment l’innovation et le dialogue sont désormais au cœur des processus d’exploration et d’évaluation qualitatifs.

La recherche a en effet évolué au rythme des médias sociaux et des mentalités. Les consommateurs d’aujourd’hui sont en effet plus que jamais (mais moins que bientôt) des technophiles qui produisent du contenu, qui naviguent depuis plusieurs années dans un contexte de mondialisation et qui comprennent souvent très bien les enjeux des organisations dont ils achètent les produits. Les communautés en ligne correspondent parfaitement à cette réalité dans la mesure où…

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Les émotions, ça se mesure!

Il est maintenant possible d’établir une mesure objective des émotions en analysant les expressions faciales, véhicules universels d’émotions (sauf peut-être pour les joueurs de poker, passés maîtres dans l’art de les masquer!). De nombreuses solutions existent aujourd’hui (ex. : Noldus, Affectiva, Nviso, Emotient, Eyeris, Sension, etc.). La plupart sont basées sur les travaux de Paul Ekman, éminent psychologue américain, pionnier dans l’étude des émotions et de leur lien avec les expressions faciales.

Comment ça fonctionne? Alors qu’une personne regarde un stimulus donné sur son écran d’ordinateur (ex. : publicité), une webcam filme son visage en gros plan et y applique une grille de détection des expressions faciales. Ces expressions sont ensuite analysées à l’aide d’un système de codification faciale automatisé qui déduit les émotions de base (joie, surprise, tristesse, peur, colère et dégoût). Chacune de ces émotions est représentée par une courbe reflétant l’évolution en temps réel de l’émotion tout au long du visionnement du stimulus. Les résultats peuvent ensuite être analysés sur une base individuelle ou de manière agrégée (ex. : par groupe d’âge, selon le sexe, etc.). Il est ainsi possible de déterminer avec précision la nature des émotions ressenties, mais aussi le moment précis où ces émotions sont ressenties.

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Cognitive Schemas ? Get On the Beaten Path!

Imagine if sending an email would require as much thought and mental preparation as sky diving.  Imagine that if every time you came across a piece of information – be it familiar or new - you would have to start from scratch. Talk about a waste of brain power! 

Thanks to Cognitive Schemas, a set of processes defined by psychologist Jean Piaget in 1926, you can save precious brain power for other endeavors.

Cognitive schemas in action

The idea behind cognitive schemas is that the manner with which we receive, interpret, integrate and judge the value of new information is fundamentally automated to accelerate the whole process. If you’ve learned to hate a certain type of music, you’ll need only a second to recognize its first notes and get away from the shop playing it – this without even being conscious of it.

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Les bénéfices des techniques projectives: lorsque le questionnement direct ne suffit pas

Lorsqu’interrogé, dans le cadre de groupes de discussion ou d’entrevues individuelles, sur ses habitudes, ses préférences ou ses décisions passées, l’être humain avance spontanément une abondance de raisons rationnelles. Si l’on se fie à ses propos, les décisions d’achats sont uniquement basées sur des critères objectifs (prix, fonctionnalité, …) et la publicité ou la marque n’ont aucun impact sur les choix réalisés. Bien évidemment, il n’en est rien.

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Recruitment Screeners: Less is More

“[...] Simplicity is preferable to complexity; brevity in communication is more effective than verbosity.”

It’s unlikely that Robert Browning had market research in mind when he coined the phrase Less is more in the 1850s and provided the minimalist movement with a raison d’être. Nevertheless, the mantra can be applied in many a field, including qualitative research and more particularly, with recruitment screeners.

Having dealt with recruiting for thousands of focus groups, we’ve realized over and over again that simple, short recruitment screeners deliver better quality participants. When criteria are less confined, recruiters have a larger pool from which to draw potential participants, and can therefore be more rigorous regarding enthusiasm and articulateness of the recruits.

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