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Dominic Tremblay

Go No Go

Catégories : Actualités
Go No Go

Je ne m’étais jamais intéressé au jeu de GO. Je savais qu’on y joue depuis plus de 4 000 ans en Chine et qu’il y a des pièces blanches et noires. J’ai aussi un vague souvenir d’une scène de « A Beautiful Mind » avec Russell Crowe où le mathématicien fait une crise après avoir perdu à ce jeu.

C’était jusqu’à ce que l’on nous promette un duel historique entre l’humain et la machine (un genre de DeepBlue vs Kasparov) un duel à finir entre l’intelligence organique vs virtuelle : AlphaGo contre Lee Sedol (qui serait considéré comme le meilleur joueur de GO au monde).

À écouter les commentateurs, l’affrontement n’avait rien d’amical ou d’inoffensif, une victoire de l’ordinateur signifierait que nous deviendrions, à terme, tous obsolètes au travail et, qui sait si AlphaGo ne se transformerait pas en SkyNet, le méchant ordinateur de Terminator. Le pauvre Lee Sedol avait tout le poids de la sauvegarde de l’humanité sur les épaules… et il a perdu, 4 à 1.

 

 

 

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Les équations de la Puck

Pour un fervent de hockey et de statistiques, l’avènement des statistiques dites « avancées » ajoute du piquant à un jeu qui s’est plus rapproché des échecs (défensives élaborées) que du basketball (attaques spectaculaires) ces dernières années.

En effet, de nos jours, tout y passe, des chiffres plates et simplistes tels le Corsi et Fenwick - basés sur une donnée aussi peu fiable que les tirs au but tentés - aux analyses plus en profondeur comme la zone dans laquelle certains joueurs sont plus utilisés ou la force de l’adversaire leur faisant face.

Tout est devenu sujet à interprétation – et on peut faire dire ce que l’on veut à n’importe quelle statistique. Par exemple, à une certaine date, en 2015-16, quand Carey Price était le seul blessé, le Canadien de Montréal avait une fiche de 6-2-2, alors que sans l’ailier Brendan Gallagher, le même club montrait une fiche de 5-11-2 – mais la moitié de ces matchs-là l’étaient aussi sans Price, alors on peut assumer que de perdre deux pièces-maîtresses fait plus mal qu’une seule.

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Binging with Frank...

Last Friday afternoon, my spouse sent me this screenshot of the notifications on his phone:

Just Eat, the online food-ordering service, had sent him a text message urging him to stay home and enjoy a discount on their services.

The message is vague, but to anyone with an (un)healthy addiction to Netflix, the code “FRANK15” is clearly referring to Frank Underwood, the protagonist from House of Cards so expertly played by Kevin Spacey. And as all “binge watchers” know, Netflix released the show’s fourth season that very same day.

 As I mentioned in a previous blog, my spouse is a privacy-conscious man who claims to be impervious to advertising and uses ad-blockers on all his devices… But this one really had him stunned.

Was the ad a bit creepy and invasive? Maybe.

Was it so very relevant and tempting enough that we thought of cancelling our dinner plans? Definitely.

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L'empathie comme point de départ de l'innovation

Qu’ont en commun les modèles d’affaires d’iTunes, Nespresso et Netflix, pour ne citer que ceux-là? Ce sont des innovations majeures, adoptées par des millions de consommateurs à travers le monde, qui ont radicalement transformé des industries. Ces succès planétaires ont su capitaliser sur une compréhension profonde du consommateur sur les trois aspects suivants :

  1. Ses besoins : ils ont bien compris les tâches (« jobs ») que le consommateur tente d’accomplir dans sa vie de tous les jours, les besoins qu’il cherche à satisfaire, autant au plan fonctionnel que social et émotionnel.
  2. Ses douleurs : ils ont bien cerné ce qui agace le consommateur (ex. : irritants, problèmes, obstacles, souffrances, risques, craintes, etc.). Ils ont aussi bien jaugé le degré d’intensité de ces douleurs, les circonstances lors desquelles elles sont ressenties, ainsi que leurs conséquences négatives.
  3. Ses gains : ils ont bien capté les bénéfices concrets recherchés par le consommateur, ses aspirations, attentes, espoirs et désirs. Typiquement, ces gains sont exprimés comme des idéalisations (ex. : « ne serait-il pas formidable si ma montre pouvait faire plus que me donner l’heure?... »).
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Les benchmarks : une affaire de pertinence!

Lorsqu’ils nous confient des sondages de satisfaction de clientèle, de mobilisation des employés ou des mesures d’efficacité publicitaire, nos clients réclament généralement des benchmarks pour comparer leurs résultats.

Cette demande est légitime. En l’absence de références, il est souvent difficile de conclure. Que vaut une note de satisfaction de 7,4 sur 10? Faut-il se réjouir ou se retrousser les manches? Les benchmarks répondent donc à un besoin essentiel : donner un sens au résultat en le mettant en perspective.Le réflexe courant est alors de rechercher le plus gros benchmark possible. Mais à quoi bon se comparer à un grand ensemble si les cas qui le constituent ne sont pas similaires au sien? Ainsi, tout benchmark doit avant tout passer le test de la pertinence...

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