Lors d’une récente visite à Chicago, je suis tombée nez à nez avec un panneau publicitaire pour une marque de spiritueux : ‘Exclusively for Everybody’ (traduction libre : ‘Exclusivement pour tous’). Mon cerveau marketing et mon cerveau consommateur se sont dit, en même temps, ‘comment est-ce possible’?! Mon cerveau, constitué d’une bonne proportion de cellules anglophones, aime bien les arguments linéaires et rationnels. Cette partie-là s’est dit, ‘ben, ça s’peut pas’. Ou plutôt, ‘Wait, that can’t be’…

‘Exclusively for Everybody’ résume la campagne internationale lancée l’année dernière par la marque de vodka Smirnoff.

Est-ce possible de rendre l’exclusivité inclusive? Ma première réaction aurait été de vous dire non. Mais en prenant connaissance de la campagne, il apparait clair qu’elle ne vise pas du tout ‘everybody’. La cible semble plutôt être les gens authentiques, qui ne se prennent pas trop au sérieux, qui sont plus dans la substance que la superficialité.

Lors d’une récente visite à Chicago, je suis tombée nez à nez avec un panneau publicitaire pour une marque de spiritueux : ‘Exclusively for Everybody’ (traduction libre : ‘Exclusivement pour tous’). Mon cerveau marketing et mon cerveau consommateur se sont dit, en même temps, ‘comment est-ce possible’?! Mon cerveau, constitué d’une bonne proportion de cellules anglophones, aime bien les arguments linéaires et rationnels. Cette partie-là s’est dit, ‘ben, ça s’peut pas’. Ou plutôt, ‘Wait, that can’t be’…

‘Exclusively for Everybody’ résume la campagne internationale lancée l’année dernière par la marque de vodka Smirnoff.

Est-ce possible de rendre l’exclusivité inclusive? Ma première réaction aurait été de vous dire non. Mais en prenant connaissance de la campagne, il apparait clair qu’elle ne vise pas du tout ‘everybody’. La cible semble plutôt être les gens authentiques, qui ne se prennent pas trop au sérieux, qui sont plus dans la substance que la superficialité.

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CATÉGORIES : Actualités
7 juillet 2015

Malgré mes réticences, j’ai récemment décidé de « magasiner » pour trouver une nouvelle compagnie d’assurance automobile. Comprenons-nous bien, je ne suis en rien insatisfaite du service de la compagnie avec laquelle je fais actuellement affaire. J’estime plutôt que ma loyauté des onze dernières années est bien mal récompensée.

Alors que les messages télé, les pubs radio et les pamphlets dans ma boîte aux lettres démontrent hors de tout doute les bénéfices «grandioses » de faire affaire avec ma compagnie d’assurance, la lettre préformatée qui m’est envoyée annuellement se contente de me remercier de ma fidélité : « Vous êtes bien gentille de nous choisir Madame! ». Je me sens légèrement idiote…

Malgré mes réticences, j’ai récemment décidé de « magasiner » pour trouver une nouvelle compagnie d’assurance automobile. Comprenons-nous bien, je ne suis en rien insatisfaite du service de la compagnie avec laquelle je fais actuellement affaire. J’estime plutôt que ma loyauté des onze dernières années est bien mal récompensée.

Alors que les messages télé, les pubs radio et les pamphlets dans ma boîte aux lettres démontrent hors de tout doute les bénéfices «grandioses » de faire affaire avec ma compagnie d’assurance, la lettre préformatée qui m’est envoyée annuellement se contente de me remercier de ma fidélité : « Vous êtes bien gentille de nous choisir Madame! ». Je me sens légèrement idiote…

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« If I had asked people what they wanted, they would have said faster horses”. Cette citation célèbre, attribuée à Henry Ford1, alimente toujours les débats. Des innovateurs notoires, tels Akio Morita et Steve Jobs, ont aussi avancé des points de vue similaires2. Est-ce nécessaire de demander aux consommateurs ce qu’ils veulent si des innovateurs de […]

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Early adopter. Telle est, en bon français, la terminologie généralement utilisée pour référer à ces enthousiastes impatients d’obtenir la nouveauté de l’heure. Ce phénomène, omniprésent dans le monde des technologies, est aussi bien visible dans des domaines aussi variés que les cosmétiques, la mode ou l’alimentation.

Indépendamment de leur marché de prédilection, ces adeptes de la première heure doivent être chouchoutés parce qu’ils sont une ressource inestimable pour toute entreprise à vocation commerciale. En effet, … :

Ils sont passionnés.
Ils sont bruyants, que ce soit positivement ou négativement.
Ils ont de l’écho, leur opinion étant diffusée à des milliers d’acheteurs potentiels grâce aux réseaux sociaux.
Leur opinion se rend là où la publicité peine à trouver sa place (le deuxième écran).

Early adopter. Telle est, en bon français, la terminologie généralement utilisée pour référer à ces enthousiastes impatients d’obtenir la nouveauté de l’heure. Ce phénomène, omniprésent dans le monde des technologies, est aussi bien visible dans des domaines aussi variés que les cosmétiques, la mode ou l’alimentation.

Indépendamment de leur marché de prédilection, ces adeptes de la première heure doivent être chouchoutés parce qu’ils sont une ressource inestimable pour toute entreprise à vocation commerciale. En effet, … :

Ils sont passionnés.
Ils sont bruyants, que ce soit positivement ou négativement.
Ils ont de l’écho, leur opinion étant diffusée à des milliers d’acheteurs potentiels grâce aux réseaux sociaux.
Leur opinion se rend là où la publicité peine à trouver sa place (le deuxième écran).

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CATÉGORIES : Études de comportements et d'attitudes
28 avril 2015

L’été dernier, j’ai eu la chance de voyager en Inde pendant un mois. Je suis partie avec une mission personnelle en tête : répertorier les différences culturelles en termes de service à la clientèle entre deux sociétés aux antipodes l’une de l’autre. Je dois vous dire, en toute honnêteté, que je pensais clairement que mes perceptions quant à la supériorité du « légendaire » service à la clientèle nord-américain allaient rapidement se confirmer. Plusieurs mois plus tard, je dois dire que c’est loin d’être le cas!

En Inde, oui c’est pauvre, oui on peut avoir, en tant que touriste, la perception d’être harcelé, mais tout cela est surtout fatiguant lorsqu’on n’est pas en mode « achat ». Dès qu’on est à la recherche d’un produit précis, on apprécie vite d’être approché par un vendeur dévoué en mesure de vous guider dans le dédale des bazars.

L’été dernier, j’ai eu la chance de voyager en Inde pendant un mois. Je suis partie avec une mission personnelle en tête : répertorier les différences culturelles en termes de service à la clientèle entre deux sociétés aux antipodes l’une de l’autre. Je dois vous dire, en toute honnêteté, que je pensais clairement que mes perceptions quant à la supériorité du « légendaire » service à la clientèle nord-américain allaient rapidement se confirmer. Plusieurs mois plus tard, je dois dire que c’est loin d’être le cas!

En Inde, oui c’est pauvre, oui on peut avoir, en tant que touriste, la perception d’être harcelé, mais tout cela est surtout fatiguant lorsqu’on n’est pas en mode « achat ». Dès qu’on est à la recherche d’un produit précis, on apprécie vite d’être approché par un vendeur dévoué en mesure de vous guider dans le dédale des bazars.

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